le commencement

le commencement
bonjours a ts, je m appelle jean-charles
je suis née le 26 avril 1988 en corce j'été un pt garçon pleins de vie é d amour entouré par mon papa, ma maman et ma soeur m voila maman é malade é papa aussi on apprend ke jé la mm maladie alor ns décidon de montée a marseille pr ke ts les 3 on se soigne mon papa é moi sa va m maman é malade é ne va pas tres bien
maman rejoin les anges papa s occupe tres bien de moi y mémé et pépé aussi je m amuse bocoup avc ma grande cousine christelle elle m aime bocoup on é comme fré est soeur voila un jour jé f le ve ke ma maman revienne é au lieu de sa c moi ki suis partis la rejoindre
voila cette maladie s'appelle le SIDA c une maladie sexuellement transmisible
il faut faire attention a sa c dangereux ce n est pas un jeu c la mort ki é au bout d'un infernal combat pr lutter contre la maladie soyer vigilent proteger la personne ke vs aimer ne luimenter pas ou alor faite le teste pr savoir!


ne jouer pas avc votre vie elle é trop précieuse pr sa

# Posté le lundi 25 septembre 2006 13:10

SIDA

Une personne toutes les 3 heures é contaminé par le SIDA
150 000 de personnes en france sont séropositives
faite le teste :
64% des cas de contamination au VIH ont lieu lors d'un rapport hétèrosexuel
32% des cas de contamination au VIH on lieu lors d'un rapport homosexuel
4% des cas de contamination résultent de la prisent de drogues par seringue


LE SIDA CONCERNE TS LE MONDE MM VOUS

[Je c ke sa soule kan on parle de sa m ce n est pas pr vs faire peur c pr ke vs ne jouer pas avc votre vie!!! la vie é importente ce n est pas une partie de jeux sa ne recommence pas kan on appuie sur reasette ]
voila je suis comme ts le monde jé peure de sa m sa n empeche pas avc mon partenaire de faire le teste mm si on ce f confiance é kon s aime celui ki dit on met pas le préservatif tu mm alor on le m pas réponder leurexceke tu pe ve ke je mette ma vie en dengé ? alor c ke tu ne m aime pas
pencé y les nanas comme les mecs
bisous é sorter couvert

# Posté le lundi 25 septembre 2006 13:42

la vie é courte

la vie é courte
la vie é trop cour
chere ami(e)s je voudré vs dire kelke chose de tres importps la vie é tres tres tres courtes é j en c kelke chose par rapport a mon pt cousin vous voyer 6 ans apres sa naissance il é repartis parmis les anges
juste pr vous dires un pt mots sur la vie
je ne ve po dire ke je connait la vie car sa serré mentir m a 20 ans je commence a savoir komment elle fonction, defois elle ns joue de mauvais tour ki fon mal
m elle a aussi de bon moment de bonheur kelle ns offre é c pr sa ki fo ce battre
je c ke certain moment la vie é dure pr tte personnes
m encore plus au personne ki son atteint de maladie tres dure et aussi des personnes ki son handicapé je ne pleins pas c personnes car je pence kils ne le voudré pas
car moi si j'été atteint d une maladie ou autre je ne voudré pas kon me plaigne
ts sa pr vous dire kils se battent pr vivre é etre komme ts le monde sans avoir le regard des gents sur eux
alor pr eviter de vous engager dns une lutte contre la vie pr rester dns la partie proteger vs le plus possible
pr vous pour vos enfant et pr les gents ki vs aime et ki vs entour prenner concience ke vs n este pas seul au monde ki a tjs kekun ki tiens a vs
alor protéger vs des maladies transmisible

# Posté le lundi 25 septembre 2006 18:09

protégé les

protégé les
liser attentivement svp


La transmission de VIH de la mère à l'enfant
Depuis le début de l'épidémie, près de 5 millions d'enfants sont morts du SIDA avant l'âge de 15 ans ; et on estime qu'il y a 2,7 millions d'enfants séropositifs. Un autre groupe de 800.000 enfants ont été infectés durant la seule année 2001 — environ 90 % d'entre eux en Afrique sub-saharienne (432).

L'énorme majorité des enfants séropositifs ont été infectés par leur mère, durant la grossesse, à l'accouchement ou pendant qu'ils prenaient le sein. La prévention de la transmission de la mère à l'enfant a désormais une priorité élevée dans les programmes de lutte contre le VIH/SIDA. En l'absence d'un traitement, les taux de transmission de la mère à l'enfant sont compris entre 15 % et 20 %, selon des études faites en Europe et aux Etats-Unis. L'alimentation au sein peut conduire à une augmentation de 10 % à 20 % du risque de transmission du VIH, selon des études effectuées en Afrique (415).

Donner le sein ?
On continue à se demander si et quand il faut recommander l'allaitement au sein de préférence au biberon, notamment dans les pays où le manque d'hygiène rend le biberon dangereux. Les organismes de l'ONU recommandent désormais l'emploi du biberon dès la naissance car il pourrait être moins dangereux que l'allaitement au sein quand une mère est séropositive — mais seulement si on administre une alimentation satisfaisante du point de vue nutritionnel et préparée dans des conditions sanitaires, et aussi à condition de disposer d'un approvisionnement ininterrom-pu en aliments de remplacement (415).

Cependant, des études récentes semblent indiquer que les bébés exclusivement nourris au sein jusqu'à trois mois pourraient courir moins de risques de recevoir le VIH de leur mère que ceux à qui on administre d'autres liquides et d'autres aliments en sus du lait maternel (428, 438). En effet, les facteurs immuns contenus dans le lait du sein protègent les bébés du VIH mais les contaminants contenus dans d'autres liquides contrebalancent cet avantage en endommageant l'estomac de l'enfant (428). Si elles sont confirmées par de future recherches, ces études semblent indiquer qu'un allaitement exclusif au sein pendant jusqu'à trois mois pourrait offrir une solution de remplacement pour les mères séropositves qui veulent allaiter leurs enfants. Beaucoup d'entre elles préfèrent éviter le biberon à cause du stigmate qui s'y attache — l'admission, dans certaines communautés, que l'intéressée est séropositive — et parce que l'alimentation au biberon est trop coûteuse.



Ne laissez pas votre enfant naître avec le virus du SIDA... Passez un test », déclare cette affiche du Mexique. La transmission du VIH de la mère à l'enfant est un problème de plus en plus grave.
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# Posté le mardi 26 septembre 2006 13:32

Que peut-on faire ?

Que peut-on faire ?
L'OMS recommande une stratégie à trois volets pour empêcher la transmission du VIH de la mère à l'enfant. Il s'agit en premier lieu d'empêcher l'infection de la mère, notamment si elle jeune. Il s'agit ensuite d'empêcher les grossesses non souhaitées par les séropositives et enfin d'élargir l'accès aux thérapies antirétrovirales.

Les programmes d'éducation peuvent réduire la transmission de la mère à l'enfant en aidant les jeunes à comprendre et à éviter les risques d'infection par le VIH et les risques de grossesse. Ces programmes peuvent atteindre les jeunes dans les écoles, de préférence avant qu'ils ne commencent à avoir des activités sexuelles. Les programmes de planification familiale peuvent faire davantage pour aider les séropositives à éviter des grossesses non souhaitées. Les jeunes femmes qui envisagent une grossesse devraient songer à subir un test de VIH. Dans le cas des jeunes séropositives enceintes, un dispensateur de soins de santé devrait leur parler des options d'alimentation qui sont réalisables.

Quand il est accessible, il convient d'offrir le médicament antirétroviral appelé Nevirapine, dont on a montré qu'il réduit le risque de transmission de près de 50 % (416). On a beaucoup étudié l'emploi de ces médicaments antirétroviraux pour empêcher la transmission du VIH de la mère à l'enfant. Dans des pays développés, l'emploi conjugué de médicaments antirétroviraux, de césariennes électives et de l'alimentation au biberon dès la naissance a réduit à moins de 2 % le risque de transmission du VIH d'une mère infectée à l'enfant (415).


Connecter au chapitre 2

Comment la culture peut porter tort
Il y a dans le monde toute une série de pratiques et traditions culturelles qui font augmenter le risque de VIH/SIDA pour les jeunes. La plupart du temps, ces pratiques et ces traditions touchent plus les jeunes que les adultes — et les jeunes femmes plus que les jeunes hommes.

Condition féminine
Dans beaucoup de sociétés, on attend des femmes qu'elles subordonnent leurs propres intérêts à ceux de leurs partenaires. C'est ce qu'on leur apprend. Avec de telles attentes, les jeunes femmes se sentent souvent incapables de se protéger contre l'infection par le VIH et les grossesses non souhaitées. Souvent, les adolescentes font l'objet de contraintes et de sévices. Au Kenya, 40 % des élèves de l'enseignement secondaire qui étaient sexuellement actives ont déclaré qu'elles avaient été contraintes, par la force ou par la ruse, à avoir des apports sexuels (3). Au Cameroun, 40 % des adolescentes ont dit que leurs premiers rapports avaient été forcés (313). Parfois, les jeunes femmes acceptent d'avoir des rapports sexuels par crainte d'être violées si elles refusent (205).

Les femmes subissent souvent des sévices. Dans certains pays, plus de 40 % des femmes ont été assaillies par leurs partenaires (119). La violence fondée sur le genre a des liens étroits avec le VIH/SIDA (220). Au Rwanda, par exemple, les séropositives à partenaire séropositif étaient plus susceptibles que les séronégatives de faire état de contrainte dans leurs rapports (280). En Tanzanie la violence entre les partenaires était 10 fois plus fréquentes chez les femmes séropositives que chez les femmes séronégatives (220). Beaucoup de femmes n'osent même pas évoquer la question des préservatifs pour se protéger contre le VIH par crainte de faire l'objet de sévices physiques (381).

Pratiques de mariage
Dans de nombreuses cultures, l'importance accordée au fait d'avoir une progéniture conduit souvent à un mariage dès l'enfance et à une grossesse précoce. Dès l'âge de 10 ans, on donne des filles en mariage à des hommes plus âgés afin de cimenter les amitiés et les liens économiques entre des familles. Quand les filles épousent des hommes plus âgés, elles peuvent être vulnérables à l'infection par le VIH parce que leurs maris ont déjà eu, habituellement, un certain nombre de partenaires sexuels. Des obstacles sociaux, politiques et religieux cachent souvent les jeunes épouses au reste du monde (423), tandis que leurs maris ont fréquemment d'autres partenaires sexuels (12).

La polygynie, c'est-à-dire la pratique selon laquelle un homme a plusieurs épouses, existe dans certains pays. En Afrique, quand le mari recherche une nouvelle femme, qui est souvent plus jeune, il peut avoir, ce faisant, des contacts sexuels avec un certain nombre de femmes et court donc le risque de ramener le VIH dans son foyer (7, 12, 41). Dans certaines cultures, l'épouse peut être donnée en héritage au frère du mari décédé. Dans ces conditions, les deux partenaires risquent d'être infectés si l'autre l'est aussi. Les jeunes veuves se trouvent dans une situation particulièrement dangereuse parce qu'elles sont plus susceptibles de rechercher d'autres partenaires sexuels, ou d'être recherchées par eux (6, 277, 321).

Dans certaines sociétés, il est nécessaire de payer la dot de la mariée pour qu'un homme et une femme se marient. Dans certaines régions d'Afrique, l'homme paie la dot à la famille de sa femme. Une fois le mariage assuré grâce à ce paiement, on estime que la femme « est payée » et il arrive souvent qu'elle ne puisse pas quitter son mari, même en cas de problèmes maritaux. Même si le comportement du mari lui fait courir un risque d'infection par le VIH, la femme peut ne pas être en mesure de se protéger (119).

Rites de passage
Bien qu'ils servent traditionnellement à unir les communautés, les rites culturels de passage de l'enfance à l'âge adulte peuvent faire augmenter les risques de VIH. Par exemple, les circoncisions et excisions traditionnelles sont parfois effectuées avec un matériel qui n'a pas été stérilisé. Les chercheurs pensent que la circoncision masculine réduit les risques de transmission du VIH car elle enlève des morceaux de prépuce qui sont particulièrement vulnérables au VIH (voir à ce propos encadré). Cependant, dans certaines communautés les cérémonies de circoncision sont souvent suivies d'expériences sexuelles qui font augmenter les risques de VIH (174, 350). Par exemple, parmi les Masai d'Afrique orientale, les rapports entre pairs masculins sont si étroits que, après la circoncision, les initiés partagent les épouses et les amies (350).

Pratiques sexuelles
Certaines pratiques sexuelles, telles que ce qu'on appelle le « dry sex » (rapports à sec) — insertion d'objets étrangers dans le vagin pour le dessécher ou le faire rétrécir — peuvent causer des coupures et des égratignures qui créent des ouvertures par lesquelles passe le VIH (321). D'autres pratiques, telles que l'épreuve de virginité des femmes, peuvent donner une telle importance à la chasteté avant le mariage que les femmes célibataires pratiquent la pénétration anale plutôt que de courir un risque encore plus grand de VIH/SIDA en ayant des rapports vaginaux (341).
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# Posté le mardi 26 septembre 2006 13:40